ClicMuse : la médiation innovante & digitale

Museomix ce n’est pas seulement un hacking de musée, c’est avant tout un espace de rencontre. Cela m’a permis de croiser la route de nouvelles personnes et personnalités du domaine du digital, de la culture et de la communication… Aube Lebel est tout ça à la fois, j’ai pu voir naître son projet ClicMuse : une nouvelle offre innovante de médiation numérique.

Fort d’un super website aujourd’hui, je me suis attelée à la tâche il y a quelques mois pour produire à Aube un flyer qui résumerait au mieux l’esprit et le but de ClicMuse.

A5-v2_Page_1        A5-v2_Page_2 Lire la suite

Music saved my life – Novembre 2014

Les journées sont longues, le temps est gris, l’humeur est maussade… premier article musical sur ce site en constante construction (site, CV, blog, humeur… je me rapproche du skyblog ou bien ?). Petit sélection spéciale YouTube de mes sélections musicales du mois. C’est pas forcément des nouveautés, c’est pas forcément joyeux mais ça fait vibrer. Si ça vous plait, vous pouvez me suivre sur Deezer !

Ingenue – Atoms for Peace 

#dépressif #thomyorkedansecommeunpied #automnal


Where no Eagles Fly – Julian Casablanca & The Voidz

#supervénère #julianetlavoixcassée #expulselarageentoi #badass


A Heartbreak – Angus & Julia Stone

#calme #posé #çaendortlesbébés #mignon #mélancolique


Keep your lips sealed – The Do

#envoutant #crescendo #çatemportedanslemétro


Hunger of the Pine – Alt J

#ballade #psycho #payetonsampledemylercyrus


Seneca’s Silence – Get Well Soon

#calme #triste #pasmalpourdesallemands


Explodes – Kasabian

#baboom #lesgeniesdumoment #jechialemaracedavoirratéleconcert


Endors toi – Tame Impala

#pasenviededormirnon #psychédélique #delabombe


My Desire – Interpol

#ilssontderetour #voixsombre #impressiondêtredansunecave


The Gradevigger’s song – Mark Lanegan

#pfioucettevoix #epousemoi #rocknrollbaby


The Listener – Roger Molls

#electro #nompasvendeur #planant


Top 28 de la vie d’un « demandeur d’emploi »

Il y a Buzzfeed, il y a Topito, il y en a pleins d’autres, et peut-être même que ce sujet a déjà été traité mais qu’importe, aujourd’hui j’ai envie de rire un peu car, sans déconner, j’en ai bien besoin !

Voici mon Top 28 de la vie d’un demandeur d’emploi :

1. Quand chaque matin tu te dis « allez, on garde un bon rythme : réveil 8h »

tumblr_n6dueyPEde1sxc7zvo1_400

2. Quand tu vois sur l’onglet un petit (1) sur ta boite de réception

tumblr_n6cqyqHsfy1sxc7zvo1_400

3. Mais en fait c’est la newsletter Pôle Emploi

anigif_enhanced-32747-1411648969-3

4. Quand ta principale tenue est un legging accompagné de son pull XXXXL (pour les hommes, LE jogging du lycée)

tumblr_mb54glyxTF1r4t7nto1_500

5. Quand tu vois tes amis et qu’ils te demandent « alors t’en es où le chômeur » ?

tumblr_msswe2PEPI1sxc7zvo1_500… on dit « demandeur d’emploi » fils de poulpe

6. Quand tu te dis « boh je sors pas, je me douche pas »

tumblr_mum7xmnqxf1sxc7zvo1_250

7. Quand on te dit « le travail, y’en a, faut juste savoir chercher »

tumblr_n3wrshESav1sxc7zvo1_400

8. Quand les seules offres d’emploi intéressantes que tu vois sont des CUI/CAE/Emploi tremplin à 25h de temps de travail payé SMIC

tumblr_mppux542HA1sxc7zvo1_250

9. Et que les gens te disent « bah c’est mieux que rien quand on veut bosser ! »

tumblr_n1knb5TMTe1sxc7zvo1_500… 25h au SMIC c’est mon loyer à Paris bitch !

10. Quand je vois une offre d’emploi qui me correspond et avec bonne rémunération !

when-you-see-someone-you-know-on-the-local-news

11. Tes onglets sont les suivants : Facebook / Gmail / Twitter / Cadre Emploi / Monster / Apec …. Netflix

tumblr_inline_n0dntqxaHx1s10aaw

12. Quand ta seule distraction de la journée c’est… faire les courses !

tumblr_mtj7j8xXCL1sxc7zvo1_500

13. Et que du coup tu te mets au sport pour oublier, juste oublier

tumblr_ly5v7n84Ib1qb9pa3o1_500

14. Ceux qui te demandent des services car « de toute façon tu fais rien de tes journées si ? »

tumblr_msswkpg1GH1sxc7zvo1_400

15. Quand tu tentes de convaincre que t’es le meilleur candidat !

tumblr_mxtkdqzgGg1s8pd5uo1_400

16. Quand le weekend ressemble à un jour de semaine sauf que tes amis qui bossent sont dispos… !

tumblr_n47xj3WLnq1sxc7zvo1_250

17. Quand ton téléphone sonne avec un numéro que tu connais pas… !

tumblr_mqoiogDlXg1sb6a5qo1_500

18. « Bonjour, service Sofinco, nous voulons vous proposer notre nouveau service de crédit »

tumblr_mwasygYY561sxc7zvo1_250

19. Les jours où tu sens toute ton inutilité dans la société… bon je vais faire des cookies

tumblr_mz580saTAl1sxc7zvo1_400

20. Quand tout, absolument tout devient trop cher pour toi !

tumblr_n00olo824t1sxc7zvo1_250

21. Les excitations que tu ressens lorsque tu as un entretien

tumblr_n35fr14IxQ1tw1vhco1_250

22. Et l’attente… toujours trop longue avant d’avoir la réponse

tumblr_mxvcabuPxj1sxc7zvo1_400

23. Et que, comme d’hab, t’es pas pris !

tumblr_mt0tiwPUoL1sxc7zvo1_400

24. Quand les gens te disent « oh je t’envie, j’aimerais tellement rien foutre de mes journées »

tumblr_n5mrs4uwGh1sxc7zvo1_400

25. Ta lettre de motivation écrite, réecrite, réréréréréécrite qu’à la fin on y comprends rien

tumblr_m6pne9ZGkI1rs4ohqo1_500

26. Ton CV que plus tu le regardes, moins t’es convaincu de toi !

tumblr_n482orXbVZ1sxc7zvo1_400

27. Mais tu gardes espoir qu’un jour, tes compétences serviront sur l’emploi de tes rêves

tumblr_n1kmw4Upkw1sxc7zvo1_250

28. Et le jour où, enfin, tu auras trouvé !

poppin1

Les temps sont durs pour tout le monde et mes amis qui sont dans la même situation, il faut garder la tête haute et ne pas se décourager ! Rire, beaucoup rire, faire du sport, profiter ! Car parait-il que le jour où on retrouve, on regrette cette période inactive (ah bon ?).

tumblr_mwasdu509c1sxc7zvo1_400

2Lfactory : une nouvelle exposition !

Un mauvais goût vivant est préférable à un bon goût mort

Cela faisait 6 ans qu’il n’avait pas exposé, Bruno Lavelle alias 2lfactory alias professeur d’arts appliqués alias mon père expose cette année du 03 octobre au 28 novembre à l’Artothèque de Montbéliard. Je profite donc de cette nouvelle pour parler un peu de l’artiste en citant ses propres mots, ils datent de 1998 mais ça ne change pas… ou presque ! En attendant si le coeur vous en dit venez visiter son site : 2lfactory.com et n’hésitez pas à passer voir son exposition « Maîtres anciens » si vous êtes de passage à Montbéliard (le nouveau Saint Tropez). Si vous êtes galeriste, collectionneur d’art ou simple curieux, n’hésitez pas à me solliciter, il est toujours en quête de nouveaux lieux où exposer ! N’hésitez pas à suivre l’actu sur sa page facebook ! carton-lavelle-1 « Ma volonté de peindre remonte – comme c’est surprenant! – à l’enfance…  Rassurez-vous, je ne vous servirai pas le poncif du déterminisme enfantin, du syndrome Van Gogh, de la passion naissante!… Plus prosaïquement, la pratique picturale, telle que je me l’imaginais, et telle que l’inconscient collectif l’envisageait, représentait pour mon jeune esprit le moyen le plus élégant de voir des femmes totalement nues (le métier de médecin me semblant inaccessible et j’étais trop sujet au vertige pour devenir laveur de carreaux…). Il faut dire que mes connaissances picturales, à l’âge de sept ans, se limitaient àl’Enlèvement des Sabines, la Mort de Sardanapale et l’Olympia de Manet que Mr Larousse nous présentait comme les oeuvres marquantes de l’invention de la peinture moderne… (Il y avait également une Odalisque de Matisse, mais je trouvais ça très mal peint…) On peut donc dire que je suis devenu peintre suite à un malentendu: J’ai constaté par la suite que j’étais né sans doute un siècle trop tard, mais le goût de la peinture m’est resté. Après avoir appris successivement qu’un tableau est un ensemble de couleurs dans un certain ordre assemblées, que c’est le regardeur qui fait le tableau, que l’art est mort et que ce que je vois n’est pas une pipe, j’ai décidé de devenir peintre de genre: peindre des vanités à la fin du XX° me semble représenter une attitude intellectuellement satisfaisante… Je dois avouer – à ma très grande honte – que l’art conceptuel contemporain m’ennuie un peu, mais je ne peux non plus me satisfaire d’une peinture seulement contemplative, séduisante, et – il faut bien payer son tribut à Mr Marcel- bêtement rétinienne. Comprenez alors qu’il ne me reste plus que l’ironie, valeur ajoutée à la représentation d’une nature-morte au sens propre du terme: l’image d’une image de la nature, l’image d’un objet dé-naturé …Barbie contre Olympia, GartenZwerg contre le Moïse de Michel-Ange… »

306539_476030715795010_293062052_n 395985_476030762461672_711467971_n 312334_477704052294343_917745677_n 44717_483254345072647_377858304_n

Ceci n’est pas de l’instagram !

« La photographie c’est un art ; c’est mieux qu’un art, c’est le phénomène solaire où l’artiste collabore avec le soleil. » Alphonse de Lamartine

 

Aujourd’hui, un petit article pour parler de deux amis photographes dont j’apprécie énormément le travail.


KRAHZI

Concerts, burlesque, portraits et portraits de villes, sa devise : « La photographie c’est un peu comme le rock’n’roll. Plus c’est bruyant, plus le résultat sera bon ! ». Cela résume assez bien son travail qui nous donne une impression de « comme si vous y étiez ».

Son site à consulter ici, pour le liker c’est par là et de l’autre côté pour tweeter.

994607_618271068194461_1926400031_n IMG-0825,huge.1370612068 IMG-4169,huge.1370612164


MATPHOTOGRAPH

Un ton beaucoup plus poétique, des landscapes à couper le souffle (quelques photos live se glissent dedans) et des essais lomo, argentique et 35mm. À regarder en écoutant The XX, Girls in Hawaï ou tout le planant que vous trouverez !

Son site ici, son Facebook et son tweeter !

Stitched Panorama14  38 969173_579697938730481_830142956_n

Exposer l’architecture pour le grand public : utopie ?

« L’architecture est le grand livre de l’humanité, l’expression principale de l’homme à ses divers états de développement, soit comme force, soit comme intelligence. » Victor Hugo, extrait de notre dame de Paris.

© Agathe Azzis / L'Internaute Magazine

© Agathe Azzis / L’Internaute Magazine

Pour mon premier article spécial #teamarchi, je voulais revenir sur un sujet qui m’a beaucoup interpellé lors de mes études en École d’Architecture et en Master Stratégie de Développement Culturel. Celui de l’architecture exposée. Une question m’a toujours taraudé : les expositions d’architecture sont-elles vraiment accessibles au grand public ?

Pour rappel, selon Pascal Amphoux, l’architecture n’existe que dans des procédures d’exposition (exposé au lieu, au climat, dans la ville…). Pour lui, exposer l’architecture relève du pléonasme, mais il explique qu’un bâtiment qui est exposé au sens où nous l’entendons n’est qu’une réplique. Exposer signifie «poser hors de». De fait, exposer l’architecture c’est la poser hors de son contexte d’origine : à la fois spatial, social et temporel. L’exposition devient, selon Pascal Amphoux, une «dis-position», une sorte de déplacement physique. Il existe alors trois types d’expositions de
l’architecture : un déplacement physique, une reproduction matérielle ou une simulation.

Lors de mon mémoire de fin d’études, j’étudiais et analysais la présence des outils de l’architecture (plans, coupes, maquette etc) comme outil de médiation dans les expositions d’architecture. Ma recherche s’était penché sur la Cité de l’Architecture et du Patrimoine autour de trois expositions : la Galerie des Moulages, La Galerie d’Architecture moderne et contemporaine ainsi que l’exposition temporaire « Vers de Nouveaux Logements Sociaux ». Je cherchais à comprendre comment était faite ces expositions, en m’interrogeant notamment sur la présence des outils de l’architecte tout au long des expositions, quand on sait le nombre d’année d’études qu’il faut pour comprendre une coupe, se repérer en plan… J’ai ainsi pu voir que les outils de l’architecture revêtent plusieurs fonctions qui peuvent perturber le public lors de sa visite.

> Outil de médiation/de représentation : que ce soit les plans, coupes et maquettes, images 3D, ces outils permettent de faire comprendre un édifice, un bâtiment au public.

> Enjeu historique et patrimonial : ces mêmes outils sont parfois « d’époque », issus de fonds d’archives, ils sont donc à la fois « oeuvre » mais également « outil de médiation », cette double fonction tend à perturber le public sur ce qu’il voit. C’est le cas des maquettes qui sont objets de médiation et objets d’art.

Ainsi, les différences d’utilisation des outils de  l’architecture et leur polyfonctionnalité semblent venir  de la conception même de ces expositions. Les architectes vont davantage utiliser les outils dit propres à l’architecture (plan, coupe, élévation, maquette) là où les conservateurs et médiateurs vont privilégier les outils iconiques (photographies, maquettes, schémas). Dans les deux cas, l’ambigüité demeure, les outils de l’architecture ont diverses fonctions qui rendent leur compréhension difficile pour un public non averti. La présence du plan ou de la maquette, à la fois comme objet de médiation et d’expôt, donne à l’objet un caractère particulier. En tant qu’objet patrimonial, a-t’il son « aura » ? En tant qu’objet de médiation, est-il efficace ? Que penser de cette maquette, à la fois impressionnante de mise en œuvre (pour les moulages) mais aussi intéressante pour ce qu’elle montre ? Est-ce que cette double fonction n’est-elle pas difficile à comprendre pour le public ? Ne se sent-il pas démuni face à cet objet dont il ne comprend pas bien la fonction ? Cette maquette est sous verre as t’elle plus de valeur que telle autre ? Cette polyfonctionnalité est-elle nuisible à la compréhension du parcours de l’exposition ? Dès lors, est-ce à l’architecte d’expliquer l’architecture ?

Cette dernière question, peut en fâcher plus d’un, qui mieux que l’architecture pourrait parler de l’architecture ? Pourtant, si les architectes disposent du savoir scientifique du métier et de son histoire, sont-ils vraiment à même de réaliser une exposition « grand public » de l’architecture ? Si nous prenons l’exemple des expositions scientifiques : ceux qui conçoivent l’exposition, muséographes et scénographes, consultent les spécialistes scientifiques sur un sujet donné, avant de chercher tous les moyens scénographiques pour transmettre ce savoir de façon intelligible pour un public large, c’est un rôle de médiateur. De plus, la plupart des expositions d’architecture sont réalisées (scénographiquement) par des architectes… il n’y a qu’à voir l’exposition sur Tschumi… ce qui m’interroge sur le réel recul de ces expositions… !

Il n’y a pas de solutions au problème posé, l’architecture est un art, une science, une discipline d’une telle complexité que la rendre intelligible au plus grand nombre n’est pas évident… et est-ce vraiment le but ? Quand on voit que ces nouvelles institutions destinées à exposer l’architecture sont si récentes, il faut peut-être attendre avant que ces expositions se déploient vers un public plus large. Le problème s’est déjà posé avec l’art contemporain, et la sensation que, sous couvert de vouloir toucher à tout le monde, on finit par ne toucher qu’une tranche avertie de la population. Cela pose la question : Faut-il donc déjà comprendre et connaître l’architecture pour pouvoir pleinement profiter de ces expositions ? Il est clair qu’on ne peut pas utiliser uniquement la photographie et l’image de synthèse pour parler d’un bâtiment, cela ne montrerait qu’une facette des projets exposés…

Ce travail peut mériter une réelle étude des publics dans l’ensemble des institutions qui parlent de l’architecture : Cité de l’Architecture et du Patrimoine, Pavillon de l’Arsenal, Galerie de l’Architecture, CAUE, Maisons de l’Architecture etc.

En attendant, l’architecture est une chose bien trop importante pour ne pas continuer à l’analyser, la questionner, l’exposer…

J’attends vos retours, impressions, avis sur cette vaste question, celle-ci est bien trop complexe pour ne tenir que dans un article, cela mérite donc bien sûr d’être étudié en profondeur, avec études de cas etc !

Si ce sujet vous a intéressé, vous pouvez télécharger mon mémoire de fin d’étude ici :  Mémoire-LAVELLE

Sujet : La polyfonctionnalité des outils de l’architecture en contexte muséal. L’exemple des collections permanentes et temporaires de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine.


Bibliographie :

– ALLAIN Caroline. 2000. Quelles relations entre une exposition et l’architecture du lieu d’installation. Mem. : DEA : Muséologie. Avignon

– AMPHOUX Pascal. 2003. Exposer l’Architecture, propos autour d’un pléonasme fondateur. Article à lire ici :

http://doc.cresson.grenoble.archi.fr/opac/doc_num.php?explnum_id=44

– COHEN, Jean-Louis. EVENO Claude. 2001 Une cité à Chaillot. Les éditions de l’imprimeur, Besançon.

– DAVALLON Jean. 1996 « L’architecture, objet d’exposition ? » Chap in Bideau Alain (dir.) L’architecture : collection, recherches, programmes. Collection « Les chemins de la recherche» n°38. Montréal : centre canadien d’architecture ; Lyon : Centre Jacques Cartier

– GOETZ Benoît, MADEC Philippe, YOUNÈS Chris. 2009 Indéfinition de l’architecture. Éditions de la Villette. Passage.

– HAMMAD Manar. 2006. Lire l’espace, comprendre l’architecture. Limoges : Pulim

– KINGA Grzech, 2003 la scénographie d’exposition, une médiation par l’espace. La lettre de l’OCIM. n°85 janvier-février pages 25-27

– TEXIER Simon. 2009. L’architecture exposée : La cité de l’architecture et du patrimoine. Paris : Gallimard.

 

Museomix

Affiche-1-museomix-2013-bandeau-horizontal

Cette année, je suis bénévole pour Museomix en prenant part aux activités de la communauté Museomix île de France.

De nombreux articles seront publiés à ce sujet concernant l’actualité de l’événement !

Museomix, Kezako ? 

Museomix est un événement international et cocréatif de trois jours rassemblant des professionnels aux profils variés au coeur d’un musée pour concevoir et prototyper de nouvelles expériences et activités de muséologie numérique. Les dispositifs créés se basent sur les espaces et contenus (expositions, collections, architecture, contenus numérisés, espace publics, etc.) mis à disposition par le musée, qui se retrouve alors « envahi » par cette communauté.

En soutien logistique et créatif à ces participants, il y aura des entreprises technologiques et numériques, des laboratoires universitaires, des centres de créateurs en arts médiatiques et le musée lui-même. Créateurs, muséologues et techniciens soutiendront ainsi les équipes par leurs expertises. S’ajoutera une panoplie de matériel technologique et non-technologique : la « boîte à outils ». Composée d’un laboratoire de fabrication, outils de captation 3D, d’équipements technologiques et ainsi que d’une librairie de code logiciels.

Au terme des trois jours, le public est invité à expérimenter les dispositifs créés par les équipes, certains pouvant même être pérennisés au musée ou servir d’inspiration ailleurs!

#Inclusion_ Toute personne peut faire partie de la communauté Museomix. Il n’existe pas de barrières à l’entrée. Nous apprécions la diversité et encourageons la participation de tous.

#Collaboration_ La création collaborative est à la base de notre activité. Elle dépasse les frontières des institutions, des entreprises, des territoires.

#Partage_ Nous aimons la libre circulation et le libre partage des savoirs et des savoirs-faire. Nous adoptons des licences libres, le partage des sources, le remix, et les échanges d’idées.

#Contribution. Les utilisateurs de la communauté sont encouragés à en devenir des contributeurs actifs, et à enrichir les ressources partagées qu’ils y trouvent.

#Itération_ L’action est basée sur l’expérience et l’amélioration continue de prototypes, de solutions de médiations, d’idées en évolution.

#Autonomie_ En contribuant, en initiant des projets, chaque membre acquiert autonomie, responsabilité et autorité au sein de la communauté.