Coup de pouce – Instants mêlés

J’ai déjà évoqué, par ici notamment, mon admiration pour le talent de mon ami Matphotograph. Il lance aujourd’hui une campagne de financement participatif (ou crowdfunding pour les LV1 Anglais du fond) afin d’auto éditer un livre-guide sur le Strasbourg d’hier et d’aujourd’hui.

>> N’en dis pas plus, je suis quelqu’un de généreux, de bon et de beau et je veux participer parce que ça dépote t’as vu ! <<

Série – Instants Mêlés – Matphotograph

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PopUp Moi : un studio sous le bras

Depuis quelques temps je m’investis sur un projet qui me tient particulièrement à cœur.  J’ai rencontré Aurore, Clément et Quentin lors de mon passage à WoMa. Ayant toujours cru à leur talent (cf mon article sur la Fraise Connection), c’est avec plaisir que je leur donne un coup de main sur ce nouveau projet qui s’appelle : PopUp Moi !

Je m’occupe de les aider sur la communication du projet et de les soutenir au maximum lors de leur campagne de crowdfunding, car oui c’est MAINTENANT que tout se joue. Découvrez le projets en quelques lignes ci-dessous !

>>>>>>>>>> SOUTENIR POPUP MOI <<<<<<<<<<<

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Pour tout ceux qui sont étudiants ou jeunes actifs, pour tout ceux qui vivent dans 10m2 ou qui déménagent souvent. Pour tout ceux dont la table basse fait office de bureau, table à manger, et bibliothèque; PopUp Moi propose une gamme de mobilier fabriquée à côté de chez soi, facile à transporter, montable et démontable facilement.   Lire la suite

La fraise connection

Pour le jeu de mot du titre, tout le copyright revient à Quentin Perchais !

Comme certains le savent déjà, j’ai passé une petite année entre fraiseuse, découpe laser, poussière, bois et joyeux bordel à WoMa, une fabrique de quartier située dans le 19ème arrondissement. Pour ceux qui ne connaissent pas, lire mon article ici ou allez voir leur site.

Pendant 1 an, j’ai développé la communication de l’espace mais je me suis également frotté à des personnes qui sont en train de repenser nos façons de consommer et fabriquer de manière durable (oui le mot qui va bien). Chacun à sa manière, fab manager, architecte, designer, créateur, starteupeur (2.0 tout ça) apporte sa petite pierre à l’édifice. Je pense à des personnes comme Lunii, Dood, Marion Chombart de Lauwe, Monsieur Barbier, Makerbox (que des articles à écrire)… mais aujourd’hui, de façon complètement non objective, je vais parler de ma formation en fraisage numérique que j’ai effectué avec Clément Langelin, ce qui me permettra de faire un petit coup de promo à un jeune architecte devenu ami durant cette folle année avec la pieuvre WoMa ! Lire la suite

Une nouvelle expo pour Bruno Lavelle / 2Lfactory

Bruno Lavelle expose à la bibliothèque de l’Université de Technologie Belfort-Montbéliard du 13 avril au 15 mai.

Le travail exposé, que j’apprécie tout particulièrement malgré ma non objectivité, est réalisé selon un protocole consistant en une sélection (quasi) systématique d’un cliché en une du quotidien le Monde et d’un mot ou d’un élément de texte pris (presque) au hasard sur la page. Les deux sont combinés en un dessin à la mine de plomb sur calque.

Plus de dessins sur son blog et son site !

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Working + making = WoMa

Premier article de 2015 (bonne année, bonne santé, tout ça tout ça) et début de nouvelles aventures dans mes pérégrinations professionnelles ! Et c’est à WoMa que ça se passe !

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WoMa, mais qu’est-ce que c’est donc ? Une abréviation de Working & Making, WoMa c’est un fablab mais pas que, un espace de coworking mais pas que, un espace de collaboration mais pas que. WoMa c’est un mix de design, d’artisanat, de communication, d’architecture, de sociologie (si si)… Une auberge espagnole de la fabrication. Un joyeux bordel organisé du bricoleur. Bref WoMa c’est un espace hybride où chacun peut trouver sa place !


Situé dans le 19ème arrondissement de Paris, WoMa offre aux créatifs et makers – indépendants, starts up, entreprises et particuliers, tous les outils et ressources utiles au développement de leurs projets de design, d’architecture, d’art et d’objets connectés

– un espace de travail et de fabrication de 200 m2 sur deux niveaux, machines à commande numérique, outillage traditionnel et petite électronique.

– une équipe capable d’agréger au sein de sa communauté tous les savoirs et savoirs-faire, au travers d’accompagnement, d’une programmation d’ateliers et d’événements de networking.

WoMa est un tiers-lieu inscrit au sein de l’éco-système des espaces de coworking et des makerspaces. Il est né de la volonté de sept entrepreneurs indépendants (au top niveau !) – architectes, designers, ingénieurs, sociologue, auteur et communiquant – qui ont ressenti le besoin de proposer de nouveaux modèles de conception collaborative et de production locale. Avec WoMa, en conjuguant l’accès à un espace physique et à une plateforme en ligne, on peut accéder à un réseau de compétences, de lieux partenaires, de ressources partagées et veiller sur la fabrication numérique et l’innovation collaborative. Parce que ces nouvelles perspectives passionnent les créateurs de WoMa, ils aspirent à façonner ce qui leur donne envie de travailler et de vivre ensemble, en rapprochant idées, matières et individus.

Concrètement, à WoMa, on peut faire quoi ?

> venir travailler et profiter d’une ambiance collaborative et de faire de nouvelles rencontres

> venir fabriquer son meuble, son porte-clé, son projet créa (tout est possible) sur mesure avec une équipe qui produit ou forme ceux qui le souhaitent à leurs outils (fraiseuse numérique, découper laser, imprimante 3D)

> apprendre grâce à des cycles de formation sur les machines de l’espace

> privatiser le lieu pour des événements au top dans un espace atypique du XIXème arrondissement

> assister à des événements en lien avec l’esprit collaboratif !

Et le café est toujours chaud, avec un accueil chaleureux, sourire aux lèvres car les fondateurs sont avant tout des passionnés et ça, ça change tout !

Moi dans tout ça, je m’occupe de la communication, du développement, des événements, bref je viens en soutien à cette belle équipe pour faire de WoMa the place to be en 2015.

Si ça vous botte, on est sur facebook et twitter. Sinon consultez le site web c’est déjà cool !

hello@woma.fr -> si ça vous botte, que vous avez des questions, des envies… !

Quelques images qui résument au mieux l’esprit WoMa 🙂 !

WoMa, Paris, France, 2014

4. Making

6. Working

2. Espace_travail

30. Formation

Xmas Marketing : mon top 10 des Calendriers de l’Avent !

De mémoire d’alsacienne, le calendrier de l’Avent était assez peu connu au delà des frontières de la Lorraine… lors de mon passage à Avignon il y a 4 ans, je me souviens des yeux ébahis face à mon petit sapin cousu et mes 24 cases de patience remplies de chocolat… On ne peut pas leur en vouloir, le Calendrier de l’Avent est allemand ! Il est arrivé au XIXème siècle dans certaines familles protestantes, destiné à faire patienter les enfant, l’idée de départ était de distribuer des images pieuses jusqu’au 25 décembre. Le XXème siècle a ajouté les chocolats mais cela est resté une tradition germanique (et en Alsace on aime bien prendre les traditions germaniques, surtout les jours fériés)

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À gauche, mon Calendrier de l’Avent, acheté et cousu main en Alsace, à droite une version plus contemporaine !

Et puis, depuis 2/3 ans, j’ai vu apparaître des calendriers de l’Avent partout… au delà des traditionnels Kinder au Monoprix du coin, ce sont des calendriers numériques qui sont crées chaque année sur Facebook ou sur site web dédié…

Je ne me risquerai pas à une analyse ou une critique de cette utilisation marketing d’une tradition allemande religieuse (Noël est un concept marketing en soi) et j’avoue me laisser tenter volontiers par ces petits calendriers et les lots qu’on peut y gagner. Au delà des calendriers des grandes marques (Promod, Naf Naf…) dont le but est de créer un petit jeu concours ou des bons cadeaux à gagner, les institutions (culturelles ou non) ont elles aussi leur petit calendrier ! Quel intérêt ? Finalement le même que pour n’importe quel produit de consommation : se donner une visibilité, toucher un public différent, apporter du ludique dans le rapport à l’institution, faire un clin d’oeil à Noël, faire gagner des lots mais aussi apporter de l’information d’une manière décalée… bref autant de raisons qui poussent des stratèges du social média avec leur community manager à créer un onglet sur la page Facebook, un site web dédié au jeu ou intégré à l’existant et à animer le tout durant le mois de décembre.

Je vous propose mon Top des calendriers de l’avent de cette année, après ce sera à vous de jouer pour y participer !

1. Cité de l’Architecture et du Patrimoine. Sur Facebook. Je ne peux pas passer à côté d’une de mes institutions préférées qui depuis 3 ans a développée une belle et vraie stratégie social media (grâce notamment à l’imagination du service communication et de Claire Gayet, que j’ai eu l’occasion de rencontrer lors d’un petit dej bloggueur !). Ils nous ont régalés pendant la coupe du monde d’un tumblr graphique fabuleux et original face à cet événement. Impossible donc de passer à côté du Calendrier de l’Avent ! Utilisation simple, un cadeau à gagner par jour, il faut gratter pour découvrir. Au delà d’un graphisme un peu faible (sans doute du à l’application facebook), c’est simple et on y retourne comme pour le chocolat (à bon entendeur, je ne fais que perdre !)


2. Calendrier du domaine public. Site web. Une belle nouveauté cette année, un calendrier « teasing » pour découvrir quels auteurs verront leurs oeuvres rentrer dans le domaine public dès janvier 2015. Rien à gagner si ce n’est de l’info. Chaque auteur est détaillé par un auteur différent ! Il ne s’agit pas d’une simple bio mais bien d’une chronique de la vie et l’oeuvre de l’auteur. Bref, c’est utile et c’est beau, que demander de plus ?


3. Musée National des Beaux-Arts du Québec. Sur Facebook. Au delà de l’Atlantique aussi on aime ouvrir des petites portes tous les jours. Ici pas d’applications Facebook, chaque jour, le calendrier et son prix sont affichés sur la page, il suffit de liker et partager pour tenter de remporter le gain. Moins ludique mais surtout gratuit ! Car les applications facebook ont un coût !


4. Google. Site web. Google nous régale au quotidien avec ses logos qui changent et ses petits jeux, pour l’Avent, on n’y coupe pas : un site rempli de mini-jeux, de vidéos et d’informations méconnues sur Noël sur fond de poursuite du père Noël dans un univers coloré et dynamique. Rien à gagner, tout pour le fun et l’info !


5. Cinéma. Site web. Dans la série dafuq ? Le calendrier des films de Noël réalisé par trois Yaourts. C’est kitsch à souhait mais ça ne mange pas de pain… et ça a le mérite de donner des idées pour vos soirées pyjamas.


6. Libération. Intégré au site. Libération propose de revenir chaque jour sur les bons moments de l’année 2014. Il y a 31 cases (car 24 c’est trop peu). Ils ont déjà abordé Philae et Thomas Piketty. L’idée est belle, dommage que rien n’ait été crée spécifiquement pour cela (un onglet special, un site dédié). Toujours rien à gagner si ce n’est se souvenir qu’il n’y a pas eu que des choses mauvaises cette année.


7. Calendrier de l’Avent des Indépendants du Jeu Vidéo. Site web. Plusieurs développeurs de jeux ont décidé de s’unir sur ce calendrier de l’Avent (en anglais) qui propose d’offrir des cadeaux aux joueurs tout en leur faisant découvrir un développeur de jeu. Étant baignée dans l’univers du jeu au quotidien (c’est ça un conjoint qui travaille à Quantic Dream), j’ai trouvé ce calendrier extrêmement bien fait et rend tout le mérite à ces travailleurs qui ne comptent jamais leurs heures !


8. L’avent des gifs. Site web. C’est l’agence Peexeo qui surfe sur la vague des gifs et des calendriers de l’avent en proposant de découvrir chaque jour un gif. Le site est lent (perso mon google chrome a largement bugué) mais ça fait toujours son effet.


9. British Museum. Sur Facebook. Pour le British : du simple sur Facebook, découvrir chaque jour une pièce du musée en suivant le hashtag #BMAdventCalendar. Rien de révolutionnaire, usage simple du calendrier pour faire découvrir le musée. Simple et efficace mais un peu trop… triste ?


10. 24 jours de web. Site web. Le pitch ? Le calendrier de l’avent des gens qui font le web d’après. Chaque jour, des articles Creative Commons dont les sujets ont été choisis après un appel sur Twitter. 24 jours de web est un site collaboratif organisé par Rémi Parmentier de HTeuMeuLeu, et basé sur une idée originale de Drew McLellan pour 24ways.org (pour les amis anglophones). Pour que l’utile soit également généreux, cette année le site se met en partenariat avec une association « Un Pas vers la Vie » et incite à faire un don. Si vous passez un certain montant de dons vous pouvez même repartir avec des ouvrages sur le web ! Bref c’est tout bon !

Voilà j’espère que cette petite sélection vous plaira, n’hésitez pas à partager vos calendriers de l’avent qu’ils soient culturels ou non ! Je n’ai pas mentionné ceux des grandes marques mais sachez que je suis ceux de marques de vêtements au quotidien (j’espère bien remporter des bons shopping !). Je vous souhaite 24 jours remplis d’infos, de culture et de gain jusqu’à Noël !

ClicMuse : la médiation innovante & digitale

Museomix ce n’est pas seulement un hacking de musée, c’est avant tout un espace de rencontre. Cela m’a permis de croiser la route de nouvelles personnes et personnalités du domaine du digital, de la culture et de la communication… Aube Lebel est tout ça à la fois, j’ai pu voir naître son projet ClicMuse : une nouvelle offre innovante de médiation numérique.

Fort d’un super website aujourd’hui, je me suis attelée à la tâche il y a quelques mois pour produire à Aube un flyer qui résumerait au mieux l’esprit et le but de ClicMuse.

A5-v2_Page_1        A5-v2_Page_2 Lire la suite

2Lfactory : une nouvelle exposition !

Un mauvais goût vivant est préférable à un bon goût mort

Cela faisait 6 ans qu’il n’avait pas exposé, Bruno Lavelle alias 2lfactory alias professeur d’arts appliqués alias mon père expose cette année du 03 octobre au 28 novembre à l’Artothèque de Montbéliard. Je profite donc de cette nouvelle pour parler un peu de l’artiste en citant ses propres mots, ils datent de 1998 mais ça ne change pas… ou presque ! En attendant si le coeur vous en dit venez visiter son site : 2lfactory.com et n’hésitez pas à passer voir son exposition « Maîtres anciens » si vous êtes de passage à Montbéliard (le nouveau Saint Tropez). Si vous êtes galeriste, collectionneur d’art ou simple curieux, n’hésitez pas à me solliciter, il est toujours en quête de nouveaux lieux où exposer ! N’hésitez pas à suivre l’actu sur sa page facebook ! carton-lavelle-1 « Ma volonté de peindre remonte – comme c’est surprenant! – à l’enfance…  Rassurez-vous, je ne vous servirai pas le poncif du déterminisme enfantin, du syndrome Van Gogh, de la passion naissante!… Plus prosaïquement, la pratique picturale, telle que je me l’imaginais, et telle que l’inconscient collectif l’envisageait, représentait pour mon jeune esprit le moyen le plus élégant de voir des femmes totalement nues (le métier de médecin me semblant inaccessible et j’étais trop sujet au vertige pour devenir laveur de carreaux…). Il faut dire que mes connaissances picturales, à l’âge de sept ans, se limitaient àl’Enlèvement des Sabines, la Mort de Sardanapale et l’Olympia de Manet que Mr Larousse nous présentait comme les oeuvres marquantes de l’invention de la peinture moderne… (Il y avait également une Odalisque de Matisse, mais je trouvais ça très mal peint…) On peut donc dire que je suis devenu peintre suite à un malentendu: J’ai constaté par la suite que j’étais né sans doute un siècle trop tard, mais le goût de la peinture m’est resté. Après avoir appris successivement qu’un tableau est un ensemble de couleurs dans un certain ordre assemblées, que c’est le regardeur qui fait le tableau, que l’art est mort et que ce que je vois n’est pas une pipe, j’ai décidé de devenir peintre de genre: peindre des vanités à la fin du XX° me semble représenter une attitude intellectuellement satisfaisante… Je dois avouer – à ma très grande honte – que l’art conceptuel contemporain m’ennuie un peu, mais je ne peux non plus me satisfaire d’une peinture seulement contemplative, séduisante, et – il faut bien payer son tribut à Mr Marcel- bêtement rétinienne. Comprenez alors qu’il ne me reste plus que l’ironie, valeur ajoutée à la représentation d’une nature-morte au sens propre du terme: l’image d’une image de la nature, l’image d’un objet dé-naturé …Barbie contre Olympia, GartenZwerg contre le Moïse de Michel-Ange… »

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Ceci n’est pas de l’instagram !

« La photographie c’est un art ; c’est mieux qu’un art, c’est le phénomène solaire où l’artiste collabore avec le soleil. » Alphonse de Lamartine

 

Aujourd’hui, un petit article pour parler de deux amis photographes dont j’apprécie énormément le travail.


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Concerts, burlesque, portraits et portraits de villes, sa devise : « La photographie c’est un peu comme le rock’n’roll. Plus c’est bruyant, plus le résultat sera bon ! ». Cela résume assez bien son travail qui nous donne une impression de « comme si vous y étiez ».

Son site à consulter ici, pour le liker c’est par là et de l’autre côté pour tweeter.

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Un ton beaucoup plus poétique, des landscapes à couper le souffle (quelques photos live se glissent dedans) et des essais lomo, argentique et 35mm. À regarder en écoutant The XX, Girls in Hawaï ou tout le planant que vous trouverez !

Son site ici, son Facebook et son tweeter !

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Museomix

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Cette année, je suis bénévole pour Museomix en prenant part aux activités de la communauté Museomix île de France.

De nombreux articles seront publiés à ce sujet concernant l’actualité de l’événement !

Museomix, Kezako ? 

Museomix est un événement international et cocréatif de trois jours rassemblant des professionnels aux profils variés au coeur d’un musée pour concevoir et prototyper de nouvelles expériences et activités de muséologie numérique. Les dispositifs créés se basent sur les espaces et contenus (expositions, collections, architecture, contenus numérisés, espace publics, etc.) mis à disposition par le musée, qui se retrouve alors « envahi » par cette communauté.

En soutien logistique et créatif à ces participants, il y aura des entreprises technologiques et numériques, des laboratoires universitaires, des centres de créateurs en arts médiatiques et le musée lui-même. Créateurs, muséologues et techniciens soutiendront ainsi les équipes par leurs expertises. S’ajoutera une panoplie de matériel technologique et non-technologique : la « boîte à outils ». Composée d’un laboratoire de fabrication, outils de captation 3D, d’équipements technologiques et ainsi que d’une librairie de code logiciels.

Au terme des trois jours, le public est invité à expérimenter les dispositifs créés par les équipes, certains pouvant même être pérennisés au musée ou servir d’inspiration ailleurs!

#Inclusion_ Toute personne peut faire partie de la communauté Museomix. Il n’existe pas de barrières à l’entrée. Nous apprécions la diversité et encourageons la participation de tous.

#Collaboration_ La création collaborative est à la base de notre activité. Elle dépasse les frontières des institutions, des entreprises, des territoires.

#Partage_ Nous aimons la libre circulation et le libre partage des savoirs et des savoirs-faire. Nous adoptons des licences libres, le partage des sources, le remix, et les échanges d’idées.

#Contribution. Les utilisateurs de la communauté sont encouragés à en devenir des contributeurs actifs, et à enrichir les ressources partagées qu’ils y trouvent.

#Itération_ L’action est basée sur l’expérience et l’amélioration continue de prototypes, de solutions de médiations, d’idées en évolution.

#Autonomie_ En contribuant, en initiant des projets, chaque membre acquiert autonomie, responsabilité et autorité au sein de la communauté.